Voici pour vous, en exclusivité mondiale, ma recette de vinaigrette toutes tables (VTT).

Dans un shaker, mélanger:

  • 75 ml de vinaigre de cidre,
  • 75 ml de vinaigre d'alcool coloré,
  • 300 ml d'huile de colza,
  • 3 cuillers à café (bombées) de moutarde de Dijon,
  • 3 bonnes pincées de sel et de poivre.

Pour une variante allégée, ajouter 50 ml d'eau plate.

Servir avec crudités de saison ou salade verte (et surtout pas comme dentifrice !)

BON APPÉTIT !

 

… Voire même privé, n’ayons pas peur des mots. Je profite du fait que mon lectorat se limite à deux personnes pour faire un essai de mise à jour via l’application Blogsy pour iPad.

Oui, parce que j’ai récemment acquis une tablette ‘Pomme.’ J’ai longtemps hésité avec d’autres tablettes, voire des mini-PC, et puis ma fille m’a conseillée dans ce sens en raison de l’offre logicielle bien plus étendue et de l’historique de la marque.

Hier, j’ai appelé ma sœur par FaceTime et j’avoue que c’était plutôt sympa. Ça fait plaisir de voir les gens quand on leur parle, surtout ceux qui se trouvent loin.

Mais je m’égare, d’autant que je ne suis pas (encore ?) sponsorisée par quelque marque que ce soit ! La raison d’être de ce billet est de publier quelques photos, histoire de voir si je m’y retrouve. Si je parviens à mes fins, les deux photos ci-dessous proviennent d’un récent séjour à Paris.

Chers lecteurs,

Aujourd'hui, ça fait déjà un an que je suis à la retraite. J'ai toujours dit que j'en profiterais pour me mettre aux nouvelles technologies, alors me voici ! Je viens vous dire mes anecdotes, mes voyages, mes recettes de « grand-mère, » et mes plus beaux souvenirs des années '60 à nos jours.

Mais pour commencer, pourquoi Weng 51 ?

C'est une histoire qui remonte à ma naissance. Je ne choquerai personne en vous indiquant que cet évènement (ô combien primordial) survint en 1951. L'employé de mairie, à l'époque, n'eût pas l'ombre d'un scrupule à changer l'orthographe de mon prénom pour s'accorder à la langue française. Ainsi, pour l'État, je me prénomme officiellement Guénola. Or, dès mon plus jeune âge, mon père m'a toujours confortée à l'écrire comme bon de droit – et mes lecteurs bretons en conviendront – avec un W !

Tout simplement…

Gwen